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Labelle Verte

10 aliments impérativement BIO… Consultez l’article !

Publication du lundi 16 septembre 2019

Aujourd’hui, on mange bio pour son bien, car la situation générale devient alarmante. En effet, malgré la législation et un contrôle serré, notre alimentation se retrouve adultérée : présence de pesticides, OGM et autres traitements ou additifs modifient les denrées à tel point que certains aliments deviennent limite dangereux.

Manger de saison, plus local pour éviter des traitements qui forcent la nature, qui permettent aux denrées de résister au transport ? Pas seulement. Certains aliments méritent vraiment que l’on modifie notre rapport à l’alimentation. En les choisissant bio, on sait qu’on limite les risques.

Alors que faut-il manger bio absolument ?

huile1. Les huiles

La matière grasse végétale concentre des micronutriments très intéressants pour l’organisme, à savoir des acides gras essentiels (les fameux oméga 3 et 6), mais les huiles peuvent aussi concentrer aussi tous les pesticides que contiennent les matières premières.

Les huiles bio utilisent des matières premières (olive, colza, noix, tournesol, sésame…) cultivées en bio sans OGM et sans pesticides, extraites à froid par des mouliniers qui respectent aussi un cahier des charges bio.

 

oeufs2. Les œufs

Les œufs, s’ils ne viennent pas de la ferme locale ou de votre poulailler, proviennent la plupart du temps d’élevages de volailles en batterie. Des élevages intensifs aux qualités peu louables…

Pour que vos œufs vous apportent tout ce dont votre corps peut bénéficier, de la vitamine A, du bêta-carotène, de bonnes protéines, choisissez-les bio : les apports en omégas 3 et 6 sont quasi deux fois plus importants, et les apports en vitamines jusqu’à trois fois plus importants.

 

farine3. La farine, les pâtes, le pain

Pains, pâtes et autres céréales demi complets sont conseillés pour leur richesse en fibres et en minéraux, pour leur capacité à limiter l’absorption des lipides par l’intestin et lutter contre le cholestérol oui mais c’est aussi au niveau de l’enveloppe du grain que se fixent les pesticides. Farines, pâtes et céréales doivent être certifiées bio.

 

sucre4. Le sucre

Décrire les opérations de raffinage du sucre et parler des édulcorants de types Aspartam serait fastidieux et quelque peu angoissant aussi préférez définitivement le sucre de canne bio : du blond au plus brut, type Rapadura ou Panela, riches en vitamines.

Si l’indice glycémique est une préoccupation, en bio, les « sucrants » à indice glycémique bas sont nombreux : stévia, xylitol (sucre du bouleau), sirop d’agave, sucre de coco … pour oublier définitivement le sucre blanc raffiné inducteur de nombreux troubles : caries, diabète, mycoses intestinales et autres maladies dites de civilisation. En un siècle notre consommation de sucre a été multipliée par 50.

 

oeufs5. Le lait

Le sort que subit le bétail ne vaut pas mieux que celui de nos végétaux : leur alimentation, leurs traitements antibiotiques, leur mode de vie contribuent à nous faire avaler un lait pas toujours des plus sains. Sans parler du processus de conservation U.H.T., ultra haute température.

Pour vous assurer un meilleur apport nutritif, pour minimiser les risques d’allergie et pour lutter contre un mode de production ultra polluant, il semble que le bio apporte une réponse mieux adaptée. Nourriture, traitement et mode de vie des animaux sont radicalement différents, et les apports nutritionnels aussi en version bio.

Les laits végétaux sont aussi une alternative en cas d’intolérance au lactose, d’arthrose ou par choix si l’on souhaite éliminer les produits d’origine animale de son alimentation.

 

pommes6. Les pommes

Les pommes constituent le fruit le plus apprécié des Français, mais aussi… le plus traité.

Une pomme peut subir jusqu’à 25 traitements avant récolte… Alors n’hésitez pas à les récolter dans un jardin, même si elles sont moins belles que des fruits lisses et brillants (souvent le résultat d’un traitement supplémentaire d’ailleurs). Ou à les acheter bio : elles contiennent plus de nutriments, de vitamines et vous pouvez les consommer avec la peau, (après avoir brossé les fruits) peau qui concentre de nombreux bienfaits.

 

pomme de terre7. Les carottes et les pommes de terre

On entend souvent que les légumes qui poussent sous terre subissent moins fortement les effets néfastes des traitements divers et variés de l’agriculture non bio. C’est en partie vrai sauf… pour les pommes de terre !

Aliment populaire par excellence, et qui dit populaire dit donc produit à grande échelle pour satisfaire la demande à bas prix. Or, la pomme de terre figure aussi au top des aliments gavés de pesticides. On a relevé la présence de pesticides sur 81% des pommes de terre pourtant lavées et épluchées.

Alors on l’achète bio, ne serait-ce que pour pouvoir la manger avec sa peau, qui concentre plein de bonnes choses (vitamines notamment).

Pour les carottes c’est souvent à l’occasion de la diversification alimentaire des bébés que les parents prennent le chemin d’un magasin bio pour les premières purées. Pas envie de retrouver des traitements même à l’état de traces dans l’assiette de bébé.

 

boeuf8. Le boeuf

L’élevage intensif (aux Etats-Unis par exemple) utilise des hormones, et comme le bétail à viande doit résister aux maladies et grandir vite, il subit dans certains pays des traitements antibiotiques non dénués d’effets sur les humains. Résultat : une viande pas trop chère, accessible par tous.

Mais ensuite ? Les doses administrées à une vache se retrouvent dans notre viande et dans le lait et ont un impact sur notre santé (de vrais bons perturbateurs endocriniens). L’Union européenne a statué en interdisant l’utilisation d’hormones mais l’alimentation du bétail (grain plutôt que foin, ce qui va à l’encontre de la nature) demeure un réel souci. L’agriculture bio impose aux éleveurs de faire paître leurs animaux dehors, de ne pas utiliser d’antibiotiques et de bien nourrir les bêtes.

Ainsi, la viande bio paraît plus « propre ». Gros hic : elle est beaucoup plus chère. La solution résiderait peut-être dans la diversification de vos sources de protéines en mangeant moins de boeuf mais de meilleure qualité ? Nous pouvons aussi consommer du mouton ou du porc bio et local ou bien sûr des protéines végétales.

 

poulets9. Le poulet

Faites l’expérience toute simple : achetez un poulet premier prix et un poulet bio. Cuisez-les, découpez et goûtez ! Rien qu’en découpant votre volaille, vous constaterez une réelle différence de consistance des os, de fermeté de la chair et… de saveur évidemment !

Un poulet non bio grandit en outre beaucoup plus rapidement que son copain « naturel ». La preuve qu’il a été dopé avec des produits qui ne valent rien de bon pour le corps humain. Et c’est sans parler de ce que les poulets mangent…

A défaut de consommer votre poulet bio, choisissez-le au moins fermier élevé en plein-air et nourri au grain.

 

salade10. La salade

Les salades, érigées au rang d’aliment minceur et santé, pleines de fibres, de vitamines et zéro calorie, font apparaître un taux de présence de pesticides affolant.

Alors pour perturber votre système endocrinien le moins possible, nous ne saurions que trop vous recommander de consommer votre salade bio (ou de la faire pousser sagement dans votre jardin).

 

Et aussi…Les fraises

La saison des fraises qui démarre de plus en plus tôt et dure plusieurs mois, ça ne vous pose pas question ? Nous, si !

Dans les jardins, les premières fraises apparaissent au mieux courant mai. Sur les étals, on commence à voir des fraises dès la fin mars !

Ne vous leurrez pas, insecticides, fongicides, herbicides et végétaux génétiquement transformés permettent cette production. Mais… côté toxicité et micro- nutriments (vitamines, sels minéraux, etc.), on repassera ! Et c’est sans parler des saveurs. Donc les fraises, en saison et bio bien sûr !

 

Ou encore… Les pêches

Figurant au panthéon des fruits qui, malgré la législation, affiche une très forte présence de pesticides lors des contrôles, la pêche mérite qu’on l’achète en version bio. Notamment des produits comme la captane et l’iprodione, classés cancérogènes. On vous fait un dessin ?