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Labelle Verte

EDITO : alimentation et pesticides

Publication du jeudi 7 juin 2018

L’association Générations Futures, bien connue pour ses analyses, largement reprises par les médias, sur les pesticides présents dans notre corps et dans les aliments, s’est attaquée à la question de ceux présents dans les fruits et légumes. Son rapport qui vient d’être publié reprend les analyses effectuées par la DGCCRF (répression des fraudes) de 2012 à 2016.

INTERFEL, l’interprofession des fruits et légumes, a acheté des pleines pages de publicité dans la presse pour rassurer les consommateurs par crainte de les voir moins consommer de fruits et légumes au détriment de leur santé : avec une belle constance cette pub recycle les arguments de ceux qui minimisent les risques liés aux pesticides : il serait préférable de consommer, selon eux, beaucoup de fruits et légumes non bio, quitte à avaler un peu de pesticides, que d’en manger moins (parce que plus chers) en bio.

A Pluvigner prix constatés début juin : salade locale conventionnelle 0,99€ / salade bio & locale au marché 1€ / salade bio et locale au magasin 1,20€. Ces prix respectent les marges des producteurs qui doivent légitimement vivre de leur travail (avoir un toit, l’accès à l’éducation et à la CULTURE) au NORD comme au SUD dans des conditions conforme aux droits de l’Homme.

L’argument d’INTERFEL tient compte des seuils et non des doses cumulatives. Cette affirmation gratuite est contredite par une étude américaine récente : Les hommes qui mangeaient majoritairement des fruits et légumes parmi les plus contaminés avaient moitié moins de spermatozoïdes que ceux qui consommaient majoritairement des fruits et légumes peu contaminés. Le % de spermatozoïdes normaux était inférieur de 32% chez les consommateurs de fruits et légumes les plus pollués.

Nous remettons en ligne l’article 10 ALIMENTS IMPÉRATIVEMENT BIO…, non actualisé, il faudrait parlait des fraises, des tomates, des poivrons, des cerises et des raisins et parler des bénéfices nutritionnels pas seulement de ce qu’on évite en terme de polluants.